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Sujet Débuter en aéromodélisme - Notions - Premier vol - Lexique

 

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MasterXela
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Message Posté le: 01 Juil 2013, 23:30    Sujet du message: Débuter en aéromodélisme - Notions - Premier vol - Lexique Répondre en citant

Ca vous démange les doigts de faire voler un avion RC ?? Alors vous êtes au bon endroit sur MM !
Je vais tenter de dégrossir le sujet tant pour un pur débutant RC "volant" que pour notre forte communauté d'hélimodélistes => y'a pas que les hélis dans la vie !!


Préambule : notre forum est consacré au mini-modélisme (c'est écrit dans l'url Clin d oeil ), les modèles abordés en détails mesurent moins de 40cm de long, càd que ce sont de très petits gabarits en RC (indoor/parkflyers/Living Room Flyers) et donc des poids plumes. Mais l'intérêt des petites échelles est le fait qu'on puisse tout à fait débuter sans passer par la case club, car souvent ils possèdent des qualités crashproofs du fait de leurs poids, càd qu'ils peuvent tout à fait se relever de crashs sans dégâts et ils évoluent à des vitesses "contrôlables".
Attention : avions ou hélis RC, même de petite tailles, peuvent provoquer des blessures ou des accidents !!

Aéromodèle : "C’est un aéronef non habité qui évolue en vue directe de son opérateur".
L'air ! Alors effectivement pour quitter le plancher des meuhhhhs, en RC on a le choix entre les hélis (+ les proches quadris) et les avions ou encore leurs mix les VTOLs (soit genre fusées, soit mix avion/héli avec moteurs inclinables) mais aussi les fusées (dont on ne parle pas encore sur MM). Là, il faut bien réfléchir car on ne fait pas du tout la même chose entre les deux et les utilisations ne sont pas les mêmes :
- Hélis : peuvent se pratiquer un peu partout = extérieur, extérieur "encombré" ou de petite taille, selon les conceptions (Bi-rotors, FPs, CPs) avec plus ou moins de vent, mais aussi dans votre salon ou en gymnase; ça se pose sans trop de soucis un peu partout et quand on veut sans avoir besoin d'une place excessive; plus durs a appréhender mais pas trop de casse si on commence par les modèles orientés débutants (bi-rotors); réglages en général assez techniques dus aux complexités des rotors (mécanique plus poussée, vibrations et autres); 3D/voltige dure à appréhender. Article pour choisir un héli avec vidéos et tout ce qu'il faut pour débuter en hélis RC.
- Avions : et bien une fois décollés, ils avancent toujours ... et là ça implique pleins de choses : utilisation en extérieur mais avec peu de vent (même pour les modèles avec stabilisation électro, ne pas oublier petits gabarits et poids plumes) => la France est assez venteuse + pluvieuse ...; quelques modèles rentrent dans les gymnases/hangars voire votre salon (LRF) mais vous ne pourrez que faire des ronds réduits (intérêt ??); choix d'un terrain convenable en extérieur pas si évident : dégagé/surfaces pour atterrir-décoller/sécurisé vis-à-vis gens-voitures-pylônes et autres/surface de "crash" pas trop dure, et enfin assez de la place car un décollage ou un atterrissage nécessite une bonne surface dégagée; contrairement aux hélis, les décollages et surtout atterrissages sont les phases les plus critiques et risquées pour vos avions : tout ça doit être préparé et anticipé; autant un héli peut regagner le sol de "haut en bas", autant l'avion aura plutôt l'envie de s'y planter à grande vitesse ...; risque de crashs importants menant à la destruction même avec le matériel débutant (d'ailleurs risque existant à chaque vol). Seul avantage, la mécanique est en général bien plus simple à régler et moins complexe que sur les hélis. Les réparations elles sont le plus souvent des rafistolages à base de colle et scotch. On peut aussi citer un accès à la "voltige" plus simple qu'en hélis et une vitesse de pointe plus importante. Dernier point à prendre en compte : en général une décote plus rapide, car les crashs/touchettes marquent facilement les fuselages et à changer c'est une grosse galère ...

Maintenant que vous voyez un peu mieux les avantages et inconvénients de nos amis volants, on va dire que vous restez sur un avion.



Choix du matériel :
Vous trouverez ici, à la manière des hélis, une évolution classique dans la discipline permettant de débuter et évoluer calmement. En gros, il vous faut pour débuter un avion pas trop cher, déjà monté en kit, qui ne vole pas vite, robuste et qui se répare facilement.
Point exclamation Un simulateur RC sur PC est plus que recommandé surtout si vous vous lancez dans l'aventure seul(e) ! Même FMS (si il marche chez vous) pourra suffire. Il ne peut pas remplacer totalement une formation au pilotage "dans le monde réel" mais vous donnera des bases et en matière d'avions sera assez vite amorti par rapport aux éventuels coûts de crashs ... Vous pourrez même envisager directement un 3 axes et il sera aussi votre compagnon les jours où vous ne pouvez pas sortir votre RC.



Anatomie et vocabulaire :


Axes :

Actions stick en mode 2 :

Fleche En vidéo ici.
Assiettes :

Quelques types d'ailes et influences types/formes/dièdres :


Quelques termes de lexique en plus :
Ailes : voir tous les différents types et formes ici.
2 Axes : appareil commandé par la direction et la profondeur. Caractérisé par un dièdre important. Quelques cas aussi avec direction et ailerons.
3 Axes : appareil commandé par la direction, la profondeur, et les ailerons.
Aérofreins : système aérodynamique tels que volets ou lames pour les machines récentes, très généralement sur un planeur, qui perturbent le flux d'air de l'aile et augmentent ainsi la trainée, permettent de freiner l'aéronef, en diminuant la vitesse et augmentant le taux de chute, utilisés pour l’atterrissage ou lors de manœuvres particulières (chute d’altitude suite à un largage, attaque en piqué, etc.).
Aéronef : L'ensemble des appareils capables de voler par leurs propres moyens.
Aileron : Gouverne placée sur une aile, permettant d’agir sur le roulis de l’appareil en permettant à ce dernier de s'incliner à droite et à gauche.
Anticouple : angle de calage du moteur de 0 à environ 3 degrés vers la droite qui a pour but de contrer les effets du couple de ce dernier sur l'appareil. En effet lorsque le moteur est parfaitement dans l'axe du fuselage il a tendance à faire légèrement tourner l'avion sur lui même dans le sens opposé de celui de l'hélice.
Approche : manœuvre d’alignement sur la piste et de perte d’altitude en vue d’un atterrissage.
Avion : aéronef plus lourd que l'air équipé d'un ou plusieurs moteurs lui permettant de voler.
Biplan : avion avec 2 ailes, l’une au dessus de l’autre.
Bord d'attaque : c'est le bord "avant" de l'aile, généralement arrondi.
Bord de fuite : c'est le bord "arrière" de l'aile, généralement pointu.
Cabrer : action inverse de piquer qui consiste à incliner l'avant de l'appareil vers le haut.
Centre de Gravité (CG) : c'est le point auquel l'avion est en équilibre. Il se situe au niveau des ailes, entre 15% et 50% de la corde moyenne. On utilise ce point pour le centrage de l'appareil. Sur un avion ou un planeur il se situe environ au niveau du premier tiers avant du profil de l'aile, au centre du fuselage.
Centrage : réglage en vol de l'équilibre général d'un appareil suivant l'axe longitudinal et l'axe transversal.
Chape : pince en plastique ou en métal permettant de faire la jonction mobile entre la tringleries et guignols ou tringleries et palonniers.
Charge alaire : rapport entre le poids de l’appareil et sa surface d’ailes. Plus cette charge est faible, plus l’appareil est sain à basse vitesse, mais il est alors plus sensible au vent.
Cône : pièce d’habillage du nez de l’avion, il s’agit du cône placé au centre de l’hélice. Attention, en modèle réduit, les cônes peuvent être déséquilibrés et induire des vibrations importantes.
Corde d'aile : c'est la "largeur" de l'aile, du bord d'attaque au bord de fuite. Il existe aussi la corde moyenne, c'est la "largeur" moyenne faite à partir de la corde à l'emplenture et la corde du saumon. On distingue la corde géométrique de la corde aérodynamique.
Corde à Piano : tige métallique très solide employée pour les tringleries et les trains d’atterrissage. S’oxyde facilement en surface, très difficile à souder et surtout à couper (utiliser une lime).
Décrochage : phénomène de réduction brutale de la portance d'un appareil pendant lequel ce dernier peut être incontrôlable.
Dérive : plan vertical à l’arrière de l’avion, le plan de dérive permet le contrôle en lacet.
Dièdre : angle formé par le plan de chaque aile et le plan horizontal = angle formé par les ailes vues de face, il peut être positif/négatif/nul. Il est nul si les ailes sont dans un même plan. Le dièdre indique aussi la capacité d'un appareil à se remettre automatiquement à plat.
EDF : Electric Ducted Fan, qu'on peut traduire par "ventilateur électrique caréné" et qu'on appelle grossièrement "turbine électrique", plus de détails.
Elevon : gouverne qui joue à la fois le rôle d'aileron et de gouverne de profondeur (sur les ailes volantes par exemple), le fonctionnement est assuré par une fonction de mixage de la radio ou par un système électronique appelé mixer.
Envergure : distance entre les deux saumons. Attention : l’envergure prend toujours en compte le fuselage s’il est entre les ailes.
Flaps : ou "volets hypersustentateurs" = des gouvernes annexes que l'on peut trouver sur les ailes au niveau du bord de fuite. Elles servent à augmenter la portance de l'aile et ainsi de réduire la vitesse lors d'un atterrissage ou réduire la distance de décollage par exemple.
Flèche : c'est l'angle entre l'axe passant par le quart avant de la corde moyenne aérodynamique et l'axe transversal. Elle peut-être positive ou négative.
Fuselage : corps principal d'un avion sur lequel se fixent les ailes et les empennages, qui ne participe pas à la portance et supporte en général le moteur, l’habitacle, etc.
Gouverne : ce sont des parties mobiles situées sur les ailes, le stabilisateur et la dérive qui servent à diriger l’avion (gouverne de profondeur, de direction, etc.).
Guignols : ils sont le plus souvent réalisés en plastique et permettent de faire la liaison entre les gouvernes et les tringleries, elles-mêmes reliées aux palonniers des servos.
Hauban : câble ou partie solide qui permet d’augmenter la solidité d’un ensemble voilier : les câbles d’un biplan, ou les "tubes" d’un avion à aile haute.
Hélice : organe constitué de deux ou quatre pales servant tracter ou propulser un appareil.
Incidence : angle formé entre la ligne de vol et l’aile.
Jets : avions propulsés par une turbine à gaz ou via un Electric Ducted Fan (hélice carénée). Ils sont très rapides, demandent d’excellents réflexes et sont très coûteux, aussi sont-il réservés à des experts.
LiPos : accus Lithium-ion Polymère, batteries de la plupart de nos minis avions. Voir article complet ici.
Longeron : longue pièce courant sur toute l’envergure d’une aile ou toute la longueur du fuselage, participant à l’essentiel de la résistance.
LVC : Low Voltage Cutoff = coupure fin de batterie, afin de ne pas détruire les batteries (les vider trop), une bonne partie de nos avions ont des LVCs, proche de la coupure l'avion envoie des signes : variations gaz, diodes clignotantes, etc., il faut alors le poser rapidement car l'étape d'après étant la coupure des gaz ...
Matières de nos RCs : on distingue deux grandes familles : les classiques en balsa avec entoilage; et les plus récents Foamies (mousse injectée OU polystyrène + renforts fibre de carbone) qui plus que de la mousse tendent vers l'aspect du polystyrène, avec entre autre Elapor, EPO (Expanded Poly Olefin), EPS (EPS Expanded Poly Styrène), EPE (Expanded Poly Ethylen), PN (Potatoe Nitrile) ou EPP (Expanded Poly Propylène = "mousse" polypropylène expansé). Certaines ailes de nos RCs sont mêmes en composite (polystyrène expansé recouvert d'un plaquage de bois) ... Les EPPs qui sont parmi les plus répandus des foams ont le mérite d'être très crashproofs et adaptés aux petites échelles mais du fait de leur faible poids ils tiennent mal au vent. Les "mousses" sont plus crashproofs que les "polystyrènes" mais les fabricants font régner un beau flou sur les matières exactes utilisées vendant l'un sous le nom de l'autre.
Monoplan : avion caractérisé par un seul plan de voilure. C’est le cas le plus répandu dans les avions modernes.
Motoplaneur : planeur pourvu d'une motorisation qui lui permet de décoller et de prendre de l'altitude.
Multis : ce sont des modèles RC spécialement conçus pour effectuer de la voltige aérienne de manière fluide et gracieuse. La conception des Multis vise à obtenir des trajectoires tendues, avec le minimum de stabilité, ce qui signifie qu’ils sont conçus et construits pour rester dans la position dans laquelle ils sont. La stabilité en tangage est faible, les effets de roulis induit par le lacet sont quasi nuls. Les gouvernes de grande surface et la vitesse les rendent extrêmement manœuvrables.
Palonnier : bras en plastique situé sur un servomoteur et qui reçoit la commande. Celui-ci est relié à une tringlerie puis à un guignol qui actionne la gouverne.
Park Flyer : petits avions électriques simples à piloter nécessitant une aire de vol pas plus grande qu’un parc.
Pas d'une hélice : c'est l'angle formé entre une pale et un plan vertical. La plupart des vraies hélices sont à pas variable, mais dans le modélisme on choisi le Pas (fixe) en fonction de plusieurs paramètres tels que la cylindrée/le moteur, le poids du modèle, le style de vol, l'envergure, etc., le pas est généralement exprimé en pouces. Une hélice 10 x 6 a un diamètre de 10 pouces (environ 25 cm) et en un tour, avance théoriquement de 6 pouces (environ 15 cm). Permet donc de connaître l’avancée théorique de l’hélice en un tour.
Planeur : avion à voilure fixe et sans moteur avec lequel on pratique le vol à voile.
Portance : c'est le phénomène créé par le profil qui "aspire" l'aile donc l'avion vers le haut.
Profil : vue latérale d’une aile.
Profondeur : gouverne servant à commander l’avion sur l’axe du tangage, permet de faire piquer ou cabrer l'appareil (monter ou descendre).
Racers : petits avions à hélice qui font la course autour de 2, 3, ou 4 pylônes, donc orientés vitesse pure. Ces appareils offrent des performances assez proches ce qui met l’accent sur l’habileté des pilotes.
Radada : vol à très basse altitude.
Saumon (d'aile) : extrémité de l’aile la plus éloignée du fuselage = le bout de l'aile.
Side Force Generator (SFG) : générateurs de force latérale, pour les avions de voltige, ajoute de la surface alaire sur les côtés. Permet entre autre les vols tranches, une meilleure stabilité à basse vitesse et donne plus de contrôle à la dérive en tranche. A ne pas confondre avec les winglets.
Spoiler : surface mobile rencontrée couramment sur les avions de ligne dont le but est de détruire la portance et d'augmenter considérablement la traînée lors de l'atterrissage. Certains avions utilisent leurs spoilers comme ailerons lors du vol et comme aérofreins lors de l'atterrissage.
Stabilisateur : ensemble des plans situés à l’arrière de l’avion, permettant de stabiliser le vol (ensemble profondeur/dérive) : parfois appelé Stabilo, ou empennage.
Surface alaire : c'est tout simplement la surface de l'aile : le produit de l’envergure et de la corde de l’aile (envergure x corde).
Sustentation : phénomène qui permet de maintenir en vol un appareil volant grâce à la portance générée par son aile.
Taxiage : action de se déplacer au sol en roulant, sur un aéroport les aires de taxiages sont les "Taxi Way".
Train d’atterrissage : ensemble jambage roue permettant à l’avion de se poser : on trouve parfois le terme d’atterrisseur.
Trainer : avion école, d'entraînement pour apprendre à piloter.
Trim : dispositif mécanique ou électronique de réglage du point neutre d'une commande de mouvement, il permet d'apporter de petites corrections sans devoir travailler sur les chapes et les tringleries.
Tringlerie : tiges en métal ou plastique reliant les servos aux gouvernes via palonniers/chapes/guignols.
VTOL : Vertical TakeOff and Landing. C’est-à-dire un engin capable de décoller et atterrir à la verticale comme un hélicoptère, et de continuer son vol à l’horizontale comme un avion.



Déballage et réglages de votre avion :
Voir notre article complet ici.



Choix du jour "K" :
Là, il n'y a pas à tortiller, il faut choisir un jour sec sans vent ... Sachez que souvent les vents sont calmes aux levés et couchés de soleil : lorsque le soleil est bas et le vent généralement faible = en général entre le levé du soleil et 2h après ou 2h avant le couché au couché du soleil.
Pour vous faire une idée du vent, prenez un bâton, coupez des lamelles de mouchoir dans la longueur et scotchez-les dessus, ça vous servira aussi pour déterminer vers où décoller et atterrir. L'observation des feuilles des grands arbres est aussi un bon indice, et on peut aussi simplement fixer de la ficelle fine au bout de l'antenne radio.
Par vent fort, vous pouvez facilement perdre tout contrôle de votre avion et il sera emporté au loin ... Les vents de travers sont aussi durs à gérer ... Il vaut donc mieux être patient et attendre que toutes les conditions soient optimales avant de vous lancer dans l'aventure.



Choix terrain de vol :
Certainement le plus dur pour vous ... A moins que vous ayez opté pour un LRF, un "ULM", ou un avion très lent => dans ce cas partez à la recherche d'un gymnase ou d'un hangar; sinon, et si vous avez suivi nos conseils, vous devriez avoir entre les mains un avion muni d'un train d'atterrissage avec des roues ! Le premier point va donc être de vous trouver une longue ligne droite avec un sol a peu près lisse. Oubliez l'herbe rase car dans nos échelles ça ne marchera pas terrible ... une piste cyclable ou une route peu/non fréquentée feront l'affaire, comptez en gros 30m x 3m de large en ligne droite. Il vous faut aussi un bon espace dégagé tant à la fin de votre "piste" qu'en amont pour pouvoir faire des décollages/atterrissages doux sans trop de prise/perte d'altitude + de la place sur au moins un des côtés de votre "piste" pour pouvoir tourner en cercles ou ovales. Après, si vous pouvez avoir sur les côtés de votre piste un terrain crashproof type herbe haute, cultures, etc. et non pas du béton, de l'asphalte, de la terre sèche, ou une rivière ... ça serait le rêve.
Les stades, parkings ou les grands jardins peuvent parfaitement convenir.
Attention aux gens !! aux voitures !! aux vrais avions/hélis !! on ne vole pas au dessus de zones fréquentées !! aux fils électriques !! aux cultures hautes dans lesquelles si vous tombez vous aurez du mal à retrouver votre avion !! aux prés avec animaux !! aux terrains boueux/terreux/sableux qui mettront de la crasse dans vos couronnes/moteurs/servos !! aux terrains humides pour votre électro !! aux arbres où vous resterez perché ou qui masque la vue !! aux différents fils aériens !! aux talus bouchant la visibilité ou compliquant les atterrissages !!
Dernière notion sur le terrain de vol : la taille de l’avion RC et son poids déterminent la vitesse minimum à laquelle il peut voler. Cette vitesse se répercute sur la rapidité avec laquelle il pourra tourner et ce rayon de braquage détermine la taille de l’espace aérien dont vous aurez besoin (l’espace aérien et non l’espace au sol !). Chaque terrain doit être "testé", surtout en matière d'approches et de visibilités selon le moment de la journée, nouvelle idée de terrain => test avec un trainer.




Votre premier vol :
Ca y est : jour L, météo sans vent, terrain paradisiaque, et bien c'est le moment de voir si ça va planer pour vous ! Pensez à mettre une casquette et/ou des lunettes de soleil (vous évitera d'éventuels éblouissements) !
On plante donc le bâton avec les lamelles de mouchoir histoire de voir d'où vient le vent, car si il y en a : tant que possible il va falloir décoller et atterrir face au vent (comme les vrais) !
Si vous avez un club ou des amis dans la discipline essayez de les amener avec vous.
Attention au soleil et votre plan de vol ... gardez tant que possible le soleil dans votre dos : ne faites pas voler votre avion entre vous et le soleil ...
Testez toutes vos commandes avant de décoller et vérifiez bien que vos parties mobiles soient en prolongement des parties fixes aux neutres et puis lancez-vous ! (illustration en mode 2)

Avant même de décoller, vous pouvez vous familiariser un peu avec le comportement de l'appareil au sol (taxi), par exemple faites un aller-retour bout de votre "piste" à la vitesse d'un homme au pas (ne pas utiliser les ailerons, que la dérive (nb : dépend du nombre de voies que vous avez) + vous pouvez tirer sur la profondeur comme pour décoller ça soulage les roues), cela ne s'applique pas aux avions à lancer, bien sûr ...

Si vous avez un avion à "lancer" càd sans roues (pas bien !! à moins que ça ne soit un souci avec votre surface de roulage, mais dans ce cas il vaut mieux chercher un autre spot car un premier vol débutant avec un lancé ce n'est pas top), ça peut donner ça :
Il faut toujours lancer l’avion dans le vent. Mettez votre visage face au vent et maintenez l’avion sous le fuselage juste derrière le Centre de Gravité (point d'équilibre) légèrement au-dessus et en avant de vous. Gaz à fond, après quelques petites foulées rapides lancez-le avec légèreté. Relâchez l’avion avec le nez pointant vers l’horizon ou légèrement en dessous ailes à plat et le nez à plat (pas vers le haut !). Ne le jetez pas en l’air avec un angle important, il décrocherait et perdrait de la portance ... Restez l'avion à plat une fois lancé sur 5-10m avant de commencer votre prise d'altitude.



Fleche Vidéo montrant ce à quoi devrait ressembler votre premier vol avec vue des actions sur les sticks (première partie), ne mettez pas la barre plus haut !

Donc, au programme de votre 1er vol, une fois testé vos commandes, vérifié vos neutres, avoir fait un court taxi :
- un décollage langoureux et long sans trop tirer sur l'élévateur/profondeur (causerait une élévation trop rapide et un décrochage ... attendre une bonne mise en vitesse) sans utiliser les ailerons pendant la phase de décollage ni le début de la montée (ok un peu de dérive, va dépendre du nombre de voies que vous avez),
- partez dès que possible en altitude avec un angle de quelques dizaines de degrès à une hauteur sécuritaire de minimum de 4m (permet de rattraper quelques crashs) en montée/rampe douce (jamais plus de 45° sinon décrochage),
- réglez éventuellement vos trims une fois arrivé à votre altitude de "sécurité",
- faites des ovales larges dans un seul sens gérés en priorité avec les ailerons (4 voies et +) mais sans aller trop au loin et en gardant si possible une assiette nulle,
- vers 3 mins commencez à faire des approches de votre zone d'atterrissage : toujours des ovales mais plus proches du sol avec survol parallèle au dessus de votre zone "d'approche" et de la "piste", vous pouvez commencez à aussi frôler le sol/simuler un atterrissage : vous devrez avant le sol avoir votre avion parfaitement droit = ailes horizontales,
- vers 4-5 mins c'est le grand moment : refaites une approche, une fois dans l'axe de la piste ralentissez le moteur sans piquer du nez, stabilisez l'avion droit (ailes horizontales) avec les ailerons et jouez un peu de l'élévateur (attention aux piqués si vous sollicitez trop la profondeur = plongée vers le sol = accélération ... normalement si vous êtes face au vent juste en réduisant les gaz votre avion descendra), si vous voyez que vous êtes toujours trop haut en début de piste relancez les gaz et refaites une autre approche,
- au moment de toucher le sol tirez légèrement sur l'élévateur pour remonter un peu le nez puis coupez le moteur et laissez l'avion rouler.
Fleche Vous êtes maintenant prêts à vous lancer dans notre liste d'exercices pour avions afin de pleinement maîtriser votre modèle.

Attention aux portées de vos radios !! La plupart des radios des kits de bases sont Short Range, n'éloignez donc pas trop vos avions (restez dans les 100m), de plus, à nos échelles l'orientation (reconnaître position exacte avions) est très vite dure à de grandes distances.
Attention aux pertes de contrôles/éloignements : respectez scrupuleusement notre schéma en cas de vent, et si votre avion part de plus en plus loin et que vous n'arrivez pas à le ramener, crashez-le doucement avant que ça empire ... de même, si vous êtes en LVC ou que vous n'arrivez pas à le poser, ne tentez pas un atterrissage complexe sur piste dure : tentez de le poser à plat doucement dans l'herbe. Localiser un appareil perdu : actionnez de temps en temps les servos et marchez à l'oreille.
Attention aux autonomies : tomber en rade dans le ciel serait dommage, partez sur des vols max de 5 minutes, 3-4 en débutant étant l'idéal (utilisez des chronos/timers/alarmes) et changez les lipos en fin de vol même si elles ne sont pas totalement vides.
Idee N'oubliez pas de planer, et comprenez vite qu'un avion ne vole pas en continu moteur lancé à fond, maintenez-le juste avec une assiette neutre et faites-vous plaisir avec des phases avec juste des filets de gaz.



Sécurité pour vous, "spectateurs", membres club :
Mettez en place une "zone de trafic" définie par une ligne de sécurité imaginaire séparant votre avion des gens qui vous regardent piloter. Ne faites pas voler l’avion autour de vous mais face à vous, les spectateurs se tenant derrière vous. Cela laisse une marge de sécurité supplémentaire pour tout le monde.



Réparations ... :
En aviomodélisme, la plupart des réparations concernent le fuselage ou les surfaces mobiles. On utilise du scotch (classique, de marque, collant bien), du scotch renforcé en fibre de verre, ou des colles adaptées à la structure de votre avion. Attention : la glue attaque les mousses ... + Evitez d'avoir la main lourde en scotch ou colle : ça charge en poids et éventuellement modifie centrages/CGs.



Happy end ?
Voilà, avec tout ça et un peu de chance vous allez devenir un mordu de notre hobby !! Hey !! Il est où mon bisou ??
La casse fait malheureusement partie de l'apprentissage, ne mettez surtout pas la barre trop haute en grillant des étapes et en allant sur des modèles compliqués à piloter par choix de look ... vous devez commencer par un avion "école" (trainer) et ils sont rarement sexys ... Gardez toujours en tête qu'un premier vol (comme tout vol) peut aussi être synonyme de poubelle ... mais, si vous suivez nos conseils, conseils par lesquels je suis passé (simu puis débuté seul et je ne suis pas superman, juste un peu d'hélis avant, cf. ma vidéo de mes premiers pas = seconde lipo avec un avion RC), je pense que ça ira.



Mots de la fin (la vraie) :
Piloter un avion RC est plus difficile que de piloter un avion "grandeur". C'est ce que disent tous les vrais pilotes quand ils prennent les commandes de leur premier modèle réduit. La raison est évidente : le pilote RC n'est pas dans son avion... Non seulement il ne dispose pas d'instruments pour l'aider, mais surtout il ne "sent" pas son avion. Sans parler de l'inversion des commandes quand le modèle revient vers lui ...

Vous devez construire vous-même votre avion pour être un bon pilote ? Absolument faux ! Il n'est pas nécessaire de construire son avion pour apprendre à piloter. Le plaisir de construire et le plaisir de pilotage ne sont pas les mêmes. Vous pouvez parfaitement devenir le meilleur pilote du monde sans jamais avoir construit un seul avion vous-même.

Un avion a dièdre positif sans sollicitations de commandes autres que les gaz et quelque soit sa position, aura toujours tendance à revenir en position stable les ailes symétriques dans le plan horizontal.

Vous devez savoir qu'il n'existe aucun appareil capable de survivre à un crash très important (pleine vitesse sur le nez) ...



Idee Petite liste de circuits et figures de voltige étape par étape :
- La méthode illustrée MM pour avions RC.



Last MàJ : 09/13

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